Qui suis-je ?

Bonjour et bienvenue ! Si vous êtes là c’est que vous souhaitez en savoir un peu plus sur moi n’est-ce pas ?

Je m’appelle Caroline Jacquier, je suis conceptrice-rédactrice free-lance. J’écris des articles, des newsletters, des manifestes de marque et parfois même des biographies, essentiellement pour des créateurs, des artisans, des artistes, hérauts de l’art de vivre. Si vous avez un projet d’écriture à me soumettre rendez-vous sur LinkedIn ou directement via mon formulaire de contact. Je serai ravie d’en discuter avec vous !

Ce blog, je l’envisage comme une petite bulle où je vous dévoilerais, sans fard, inspirations et émotions. Je n’ai pas toujours été rédactrice web SEO et mon parcours professionnel n’a pas été qu’un long fleuve tranquille. Loin de là !

(Se) raconter des histoires

De plus loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé raconter des histoires. Timide de nature, j’avais été enchantée du regard fasciné de mon frère et de mes petits voisins, à l’énoncé de l’un de mes premiers contes, un jour de pluie.

L’écriture en tant que telle est venue plus tard. J’adorais jouer avec les mots. Le dictionnaire à côté de mon lit, je le dévorais avec avidité quasi tous les soirs et parsemais mes rédactions de mes dernières découvertes. Pour le plus grand plaisir de mes professeurs qui m’invitaient régulièrement à lire mes textes devant toute la classe. Entre fierté et désarroi, je n’en menais pas large.

A l’adolescence, je rédigeais d’une traite mon premier roman. D’une noirceur sordide, toute influencée que j’étais par mes lectures du moment : Zola, Maupassant, Dickens …

L’écriture, les histoires et une curiosité insatiable, à la question incontournable « tu veux faire quoi plus tard ? », j’avais une réponse toute faite : journaliste. Ecrivain me paraissait un poil inaccessible, la meilleure volonté du monde n’y suffirait pas. Même loin de ce milieu qui me faisait tant fantasmer, je savais que peu d’élus vivaient de leur seule plume.

Après un bac littéraire, je m’inscris en fac d’histoire (évident non ?), option information & communication. Je poursuis jusqu’en licence. Puis, je tente le concours de Sciences-Po Lyon au printemps 2003. C’est mon premier échec, un souvenir encore cuisant ! Je devais rédiger un court essai en allemand sur l’Euro, tout juste mis en circulation (et oui, ça ne nous rajeunit pas!). Le hic ? Dévorée par le stress, je ne sais plus comment dire « monnaie » dans la langue de Goethe… pour disserter sur les premiers effets de la monnaie unique sur les économies européennes, c’est vite mission impossible. Ce n’est qu’en refermant la porte de la salle d’examen, bien piteuse, que la mémoire me revient « Das Geld »…

Qu’à cela ne tienne, je ne vais pas me laisser abattre par cette déconvenue. Je décide de passer le concours d’entrée à l’EFAP Lyon. Toujours raisonnable, je préfère m’ouvrir le champ des possibles (après m’avoir fermé beaucoup de portes avec mon bac, soit dit en passant) et me former non seulement au journalisme mais aussi à tous les métiers de la communication.

Au cours de ce cursus, j’enchaîne les stages plus intéressants les uns que les autres. D’abord rédactrice web (tiens, tiens!) pour un tout nouveau site web, CitizenKid pour lequel, la fondatrice me confie la création de l’ensemble du contenu. Puis j’enchaîne par une belle expérience en relations presse pour l’évènement montilien « Les Cafés littéraires de Montélimar ». Je découvre les coulisses avec les journalistes et l’importance du réseau. Je rencontre pour la première fois des écrivains de premier plan. Et puis j’apprends, parfois à mes dépens, ce qu’implique la gestion de la logistique d’un évènement à portée nationale.

Des débuts chaotiques dans la presse

Le dernier stage sera le plus déterminant pour mon avenir professionnel. Je l’effectue dans la rédaction parisienne du féminin DS Magazine. Cette revue créée par Tina Kieffer, longtemps rédactrice de Marie-Claire, se veut le premier magazine féminin de société. Son ambition : traiter de sujets « futiles » mais aussi proposer des articles de fond, plus souvent évoqués dans la presse magazine généraliste comme l’Express ou le Point que dans la presse féminine.

Mon diplôme en poche, je fais le choix – que j’ai parfois regretté par la suite – de rester à Lyon. La rédactrice en chef de DS m’avait pourtant proposé un CDI (un Graal pour beaucoup de journalistes qui, même après des années d’expériences, enchaînent souvent les piges) mais le maigre salaire m’avait fait hésiter…

Désillusions !

Grand mal m’en a pris, me voilà dans le costume de la pigiste qui galère. J’écris pour Lyon Mag, Lyon Capitale mais mes articles ne me permettent pas de vivre et de rembourser mon prêt étudiant.

C’est l’heure du premier renoncement ! Je prends par défaut un poste d’assistante commerciale dans une start-up. S’ensuivent quelques années bien grises, professionnellement parlant, dont je vous épargnerai le récit ici.

A l’orée de mes trente ans, je décide que cette situation a assez duré. Et sans vraiment réfléchir aux conséquences, je quitte mon poste de cadre dans l’objectif de suivre une formation qui me permettra de concrétiser mon nouveau rêve.

La librairie, un premier pas de côté

Ce rêve, je le caresse depuis quelques temps déjà mais c’est ce prochain passage à une nouvelle décennie qui l’a rendu plus pressant. Je veux ouvrir ma librairie.

Je m’inscris à la formation Gestionnaire Unité Commerciale : spécialité Librairie à la CCI de Lyon. Les cours sont passionnants, je rencontre ma potentielle associée pour ma future aventure entrepreunariale. Jusque là, tous les voyants sont au vert. Pas une ombre au tableau.

Je déchante rapidement à la sortie de la formation. Bien que nous ayons trouvé le local idéal dans une jolie commune de l’ouest lyonnais, la catastrophique étude de marché et les réserves de l’ARALD (l’association d’aide à la création des libraires) nous préférons jeter l’éponge.

Et je replonge dans le salariat, cette fois-ci plus durablement, puisque je resterai en tout dix ans dans une entreprise de services du numérique, RH, compta, facturation & contrôle de gestion, je jongle un peu avec toutes ces casquettes.

Et maintenant ?

En décembre 2022, je quitte enfin le salariat pour redevenir free-lance. J’ai comme l’impression qu’après bien des méandres, la boucle est bouclée, la route devant moi semble bien plus linéaire. Je consacre la plupart des mes journées à l’écriture et aux rencontres. Après quelques formations en rédaction web, en référencement naturel et copywriting, j’entame en avril 2023 une collaboration fructueuse avec le magazine feel good de l’ouest lyonnais : Il était une fois dans l’ouest. Quelques mois plus tard, nouveau médium et plaisir intact cette fois avec le média indépendant Sudnly. Je prête désormais ma plume à des blogueurs, des agences et des marques engagées de l’art de vivre. Envie d’en savoir, cliquez ici !

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